causerie du jeudi 20 octobre 2011
présentée par M. Daniel Sicard
Présentation de la causerie
Le conférencier
lundi 17 octobre 2011
Marine en bois et le fleuve Brivet
carte de la paroisse de Montoir
La goelette "cheval de Troie" armée en 1862
présentée par M. Jean-Louis Monvoisin
Présentation de la causerie
Le conférencier
Les zouaves pontificaux de Campbon
zouave pontifical (photo de 1870)
présentée par M. Patrick Nouaille-Degorce
Présentation de la causerie
Jusqu'en 1864, les zouaves comptent entre 300 et 600 hommes puis l'effectif monte à 1 500 hommes puis 1 800 avant d'atteindre le maximum de 3 200 hommes peu avant la chute de Rome. Entre 1861 et 1870, il y a plus de 10 000 nouveaux engagés issus de 25 nationalités différentes. Les plus nombreux sont les Hollandais, les Français et les Belges mais on trouve aussi des Suisses, des Allemands, des Italiens, des Canadiens et même des Américains. Sur 170 officiers, on compte 111 Français et 25 Belges. Leur aumônier est Mgr Jules Daniel, un Nantais, assisté par deux Belges, Mgr Sacré et Mgr de Wœlmont.
Créé le 1er janvier 1861 sur le modèle des troupes de zouaves de l'armée française, dont l'uniforme exotique est très populaire au milieu du XIXe siècle, le bataillon des zouaves pontificaux, devenu régiment au 1er janvier 1867 est constitué de volontaires, majoritairement français, belges et hollandais, venus défendre l'État pontifical dont l'existence est menacée par la réalisation de l'Unité italienne au profit du Piémont. Leur histoire s'identifie avec la dernière décennie de l'État du Saint-Siège (1860-1870). Le régiment est licencié le 21 septembre 1870 à la suite de la disparition des États pontificaux.
Pour les Français, les départements constituant les actuelles régions de la Bretagne et des Pays de Loire représentent plus du tiers du total.
Le conférencier
L'autre molière
Plaque commémorative du théâtre de Molière 12 rue Dauphine Paris
portait de Molière en 1658 par Nicolas Mignard
présentée par M. Jean Aubry
Présentation de la causerie
Il ne s’agit pas ici d’étudier, après mille autres, les comédies de Molière, mais de partir à la découverte d’un AUTRE MOLIERE, le Molière directeur de troupe et acteur.
Nous voudrions essayer de répondre à quelques questions: que savons-nous des treize années d’errance de Molière dans les provinces ? dans quelles salles a-t-il joué successivement ? les salles de théâtres du XVIIe ressemblaient-elles aux nôtres ? quels comédiens successifs composaient la troupe ? existait-il des représentations privées ? quel était le répertoire de la troupe ? Molière jouait-il des pièces qu’il n’avait pas écrites ? était-ce important d’avoir un “protecteur” ? combien lui rapportait une représentation ? combien gagnait un comédien ? La pension du roi était-elle importante ?
Nous terminerons par les questions les plus difficiles à résoudre: quelle sorte de comédien était Molière ? de quel comique usait-il ? Etait-il bon tragédien ?
Le conférencier
Des mots français avec dessous
présentée par M. Michel Rival
Présentation de la causerie
Titre énigmatique ! Certains se sont interrogés et plusieurs ont même posé la question.
Eh bien voilà : le 8 avril dernier en regardant La Grande Librairie de François Busnel, j’entends cette phrase :
« En étudiant le dessous des mots, on trouve de drôles de choses. »
C’est une citation de Vladimir Nabokov, utilisée par Bernard Pivot pour la présentation de son livre Les Mots de ma vie. C’est donc Nabokov qui a fourni le titre de cet exposé.
Il s’agit d’étymologie, science parfois curieuse, pleine de fantaisies et de surprises, qui rapproche des termes apparemment très éloignés.
Etudier les dessous des mots… On peut bien sûr faire confiance à l’auteur de Lolita en matière de dessous. C’est donc tout naturellement que nous parlerons d’obsession, de sexe – enfin du mot sexe ! « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le MOT sexe sans oser le demander », comme dirait, à peu près, Woody Allen.
Et puis seront tirés quelques fils autour de certains mots que nous employons tous les jours, d’autres que nous rencontrons beaucoup moins, quelques-uns empruntés au passé, ou à des langues étrangères…
Joignant quelques hypothèses cocasses à des déductions linguistiques avérées, la causerie flânera dans le jardin de mots français, à la recherche de racines et de parentés insoupçonnées.
Le conférencier
Une folle journée aux accents russes
Boris Berzvosky et l'orchestre philharmonique de l'Oural
Tatjana Vassiljeva
présentée par Mme Armande Couty
Présentation de la causerie
Le grand rendez-vous de la musique classique se déroulera du 27 au 29 janvier 2012 dans dix villes de la région. A Nantes, ce sera du 1er au 5 février 2012.
"Nous allons accomplir un voyage immense : faire entendre 160 ans de création musicale, de Glinka, le père spirituel de la musique russe, à l'écriture de l'aube du XXe siècle, celle de Scriabine, Rachmaninov et Chostakovitch." C'est ainsi que René Martin, directeur artistique, a présenté "la folle journée" 2012.
Pour défendre cette musique vive, tourmentée ou mélancolique, de nombreux musiciens et chanteurs russes sont à l'affiche : l'orchestre philharmonique de l'Oural et le coeur du patriachat de Moscou. Mais aussi des solistes de renom : les pianistes Boris Berezovsky, Yuri Favorin et Alexander Romanosky ; les violoncellistes Alexande Kniazev et Tatjana Vassiljeva.
La conférencière
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